

Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 et 3 : International : l’OPA de l’Oncle Sam sur l’énergie mondiale / p.4 à 6 : Place au débat : Après les municipales / p. 7 : Brèves sociales : Duralex ; Manipulation de l’UE ; Lactalis ; LBM-Aérospace / p.8 : Coup de gueule : Les traités de libre-échange tuent l’agriculture
L’édito de Pierre KERDRAON
Alors qu’en ce mois d’avril les signes du printemps se voient partout dans la nature, sur le plan international et économique c’est plutôt l’hiver qui semble de saison. La guerre contre l’Iran déclenchée par Trump et son allié Netanyahou a engendré une crise énergétique mondiale qui risque de se prolonger. Bien que non belligérante, la France en subit les conséquences y compris sur le plan social puisque le gouvernement - qui ne veut qu’alléger à la marge les surcoûts d’essence et de gasoil des automobilistes - vient d’annoncer le gel de 6 milliards de crédits dans les ministères.
On le sait, les coupes budgétaires se traduisent le plus souvent par des baisses d’effectifs dans la fonction publique, par des diminutions de dotations dans le secteur social et la santé notamment, par de moindres crédits dans des secteurs pourtant importants pour l’avenir comme la recherche ou la lutte contre les conséquences du réchauffement climatique. Malgré une trêve prolongée par Trump, la guerre peut repartir à nouveau. Il apparaît d’ores et déjà que, malgré la disparition d’un certain nombre de ses responsables, le régime iranien sort plutôt renforcé après plus de 55 jours de conflit.
Même si les menaces de Trump sur les infrastructures énergétiques de l’Iran ne se confirment pas, c’est la population iranienne qui en subit les conséquences, au même titre que la population libanaise dans l’autre conflit entre Israel et le Hezbollah. La reprise des combats pourrait être encore plus dramatique pour l’ensemble des populations du golfe, notamment si les usines de dessalement d’eau étaient visées.
Oubliant ses promesses électorales, Trump s’est manifestement lancé dans cette guerre en croyant remporter une victoire rapide, ce qui est loin d’être le cas. Nul ne sait si ce conflit va se dénouer rapidement ou si la folie des uns et des autres va aboutir à quelque chose de plus dangereux encore. (.../...)
Malgré toutes les attaques gouvernementales et patronales, le 1er mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde.

Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 : Tribune : Ne laissons pas l’extrême droite décider de l’avenir de nos territoires / p.3 à 6 : Place au débat : L’autonomie au grand âge / p.6 : Brèves sociales : Assurance-chômage ; Pas d’impôts pour les riches ; La Poste ferme ses bureaux / p.7 : Actu sociale : Morts au travail ; Aides publiques sans contrepartie / p.8 : Coup de gueule : Non à la liquidation de l’INC ! Non à la privatisation de 60 Millions de Consommateurs !
L’édito de Pierre KERDRAON
Depuis bientôt trois semaines les chaînes d’info continue évoquent en permanence la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences économiques. On ne parle qu’incidemment du bilan humain et des populations tuées ou déplacées. Malgré quelques débats, les élections municipales sont largement passées à la trappe. C’est peut-être en partie au moins ce qui explique la participation en baisse par rapport aux scrutins précédents, celui de 2020 étant particulier à cause du covid. On ne peut que le regretter alors que le rôle des élus locaux est d’autant plus important qu’ils doivent gérer de plus en plus de problèmes quotidiens.
Que dire de ce premier tour ? D’abord, comme on pouvait s’y attendre, une claque pour le camp macroniste qui ne parvient à tirer son épingle du jeu que là où il avait des élus solidement implantés. Même si beaucoup de candidats non encartés ou se réclamant du centre ont été élus la droite n’enregistre pas de gains importants. Mais le bilan ne sera pas le même selon le résultat des élections à Paris et à Lyon. L’extrême-droite engrange des succès mais surtout dans les villes moyennes. Bien sûr, là aussi, le bilan ne sera pas le même selon le résultat de Marseille ou de Toulon. Les écologistes suivront attentivement le résultat à Strasbourg, à Bordeaux et à Lyon mais la question environnementale a peu mobilisé les électeurs.
A gauche, si beaucoup de maires socialistes et communistes ont été réélus, ce qui domine surtout c’est le score de LFI dans les zones urbaines alors que jusque-là elle s’intéressait peu aux élections locales. (.../...)
Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 : International : Belgique ; Union européenne / Actualité sociale : le retour du CPE / p.3 à 6 : Place au débat : Enjeux avant la présidentielle / p.6 : Avez-vous remarqué ? : Merveilleuse « Union européenne » / p.7 : Brèves sociales : Bosch, Brandt, Loi Duplomb / p.8 : Coup de gueule : anti-sciences : attention danger !
L’édito de Pierre KERDRAON
En ce mois de février les chaînes d’info continue font leurs gros titres sur les multiples épisodes de crues et sur les ramifications tentaculaires de l’affaire Epstein qui est loin d’avoir livré tous ses secrets. Malgré l’approche des élections municipales on parle très peu des problèmes qui intéressent vraiment nos compatriotes, sauf bien sûr ceux qui sont touchés par les inondations.
A ce sujet, il faut rappeler que si le dérèglement climatique accentue la fréquence de ces épisodes, leurs conséquences sont aussi liées à certains aménagements comme la construction de maisons dans des zones inondables ou l’abattage de haies qui permettent de retenir l’eau. Il faut saluer le travail des électriciens, des pompiers, des agents de la sécurité civile mais aussi des agents municipaux qui interviennent avec efficacité pour limiter au maximum les dégâts et sauver des vies. On évoque souvent la période actuelle comme étant celle de l’individualisme roi mais ces épisodes sont l’occasion de montrer la solidarité de la population.
Après la séquence budgétaire le gouvernement annonce plusieurs projets qui devront occuper les députés et sénateurs pendant plusieurs mois. Force est de constater que ces projets ne répondent pas aux aspirations de nos compatriotes concernant le pouvoir d’achat et l’emploi alors que le chômage repart à la hausse.
Dans un mois les élections municipales permettront d’avoir une idée plus précise du véritable rapport de forces à un an de la prochaine élection présidentielle. (.../...)
Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 : International : Groenland ; Rojava ; Venezuela / p.3 à 6 : Place au débat : Actifs et dettes / p.6 : Brèves sociales : Auchan, Locapharm, Transition énergétique, Michelin / p.7 : Libres propos : politique économique de la Chine / p.8 : Coup de gueule : politique énergétique et volonté politique
L’édito de Pierre KERDRAON
En ce mois de janvier permettez-moi d’abord de souhaiter à chacune et chacun d’entre vous une excellente année 2026 avec surtout beaucoup de santé car d’une bonne santé découle tout le reste. Après l’année 2025 marquée par une grande instabilité politique qu’en sera-t-il cette année ?
Malgré l’accouchement au forceps d’un budget à coup de 49-3 l’hypothèse d’une dissolution avant la présidentielle n’est pas écartée. Ce budget reste un mauvais budget dans la droite ligne de la politique suivie depuis 2017. A travers Lecornu Macron persiste à gouverner sans tenir compte du résultat des législatives de 2024. En cas de dissolution les sondages placent le RN en tête mais ce serait prendre le risque de remplacer la macronie par un programme économique tout aussi libéral, des moyens en moins pour les associations d’aide aux plus défavorisés, des coupes encore plus sévères pour les dotations aux collectivités locales et pour les services publics.
Un peu plus d’un an nous sépare de la prochaine élection présidentielle. C’est tout à la fois court et assez lointain pour que la gauche se donne les moyens de proposer au pays un programme conforme à ce qu’il attend, axé sur l’amélioration du niveau de vie, l’emploi, la justice sociale sans sacrifier à la sécurité. Face à la délinquance dans les quartiers, nos compatriotes mettent en avant leur besoin de sécurité, thème cher à la droite et à l’extrême-droite. Ils n’entendent pas pour autant abandonner leur demande de justice sociale que seule la gauche est capable de satisfaire. A la gauche de montrer qu’elle est prête à répondre aux deux exigences. (.../...)
REsistance SOciale
Association loi 1901
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Présidente de RESO
et directrice de la
publication :
Marinette BACHE